Les vacanciers – Emma Straub

Les_Vacanciers

Heureux gagnant du concours « Les vacanciers » organisé par la page Facebook Presses de la Cité, j’ai reçu fin Juillet le roman par la Poste. Je remercie Noémie Barreiros ainsi que les éditions Presses de la Cité pour cet envoi.

« Les vacanciers » a un nom prometteur. Serait-ce le roman idéal sur la serviette au bord de mon cher océan atlantique?

« Les vacanciers », c’est l’histoire de la famille Post, famille américaine relativement aisée, et d’un couple d’amis gays,  partant en vacances 15 jours dans une superbe villa prêtée par une amie de Franny à Majorque . Le roman est découpé assez simplement en 14 chapitres, relatant les 14 jours du séjour.

On suit donc les aventures de Jim et Franny, couple marié depuis 35 ans et qui connait pas mal de soubresauts suite au licenciement de Jim, de Sylvia, leur fille future étudiante, Bobby, leur fils qu’il ne voit jamais ainsi que sa copine Carmen. Mais également de Charles et Lawrence, amis proches de Franny, couple gay marié en attente d’une adoption.

Malheureusement, la magie n’a pas opéré pour moi. C’est une lecture légère, « idéale pour la période », mais bourrée de clichés plus ou moins éculés. Cela se lit relativement vite mais c’est sans grand intérêt. Pire, c’est même carrément ennuyeux par moment tellement cela manque d’action… Pas d’humour, pas d’ironie, pas de ton décalé comme on aurait pu imaginer dans ce genre de récit,  « juste » un peu de sexe (parfois explicite), quelques tromperies, engueulades… Bref ça ressemble davantage au film navet de l’été qu’au chef d’oeuvre.

C’est dommage car il y a de bonnes idées: la vie et survie d’un couple avec l’age avançant et les enfants quittant le navire, la grande ado dépendant des nouvelles technologies ne pensant qu’à « découvrir la vie », le couple mal arrangé, l’importance de l’apparence,…

Rien n’était plus difficile ni plus important que de se mettre d’accord chaque matin sur le fait de poursuivre le voyage, de rester fidèle à soi-même et de prendre la même décision. Un mariage était un peu comme un navire: il fallait tenir la barre, et d’une main assurée. Franny s’accrocha au bras droit de Jim et, bien arrimée, se prépara aux turbulences à venir.

Il y avait du potentiel dans ce roman qui aurait pu en faire une lecture plus agréable. A l’arrivée, je ne pense pas retenir grand chose de la famille Post.

2/5

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